mercredi 20 mai 2009

Pas de majorité pour la majorité d'Olivier Maingain

Hier soir, le 19 mai, au conseil communal de Woluwe-Saint-Lambert, la majorité d'Olivier Maingain avait déposé une motion pour"financer les recours en justice qu'exerceront les candidats de la liste UF à l'encontre des mesures discriminatoires décidées par les communes du Brabant dit flamand".
 
Au moment du vote, la majorité n'était pas en nombre, ce qui est un comble quand on sait que la commune est dirigée par le président du FDF.
Je suis resté dans la salle pour éventuellement assurer le quorum, à la condition que, en bon gestionnaire, la commune balise la question en fixant un montant bien défini à son aide et en la conditionnant au fait que sa quote part soit d'1/19 ème. Il n'est en effet pas raisonnable que Woluwe-Saint-Lambert assume à elle seule la totalité de la solidarité avec la périphérie.
Devant le refus d'Olivier Maingain, j'ai alors demandé un vote sur mon amendement .... mais il n'y avait plus que 16 membres dans la majorité, alors que le conseil compte 35 membres.
Dernière tentative du président de séance : "on pourrait décider par consensus si on est tous d'accord, ce qui permettrait de ne pas devoir compter le nombre de votants ! " Ce qui est tout à fait illégal, bien sûr, et assez lamentable comme comportement
 
Devant mon refus, dépité, le bourgmestre a alors "mis l'affaire en continuation"
 
Par ailleurs, le groupe ECOLO a enfin obtenu satisfaction pour le changement de dénomination de l'asbl "centre de promotion des handicapés" Nous estimons en effet que l'appellation correcte est "personne handicapée", et qu'elle ne doit pas être "promue", mais tout simplement être considérée comme une autre personne, ni plus ni moins
 

samedi 9 mai 2009

Projet d’extension de la maison communale : suite et fin, en catimini !!! Un million d’euros a été dépensé pour un projet qui ne verra jamais le jour

Nombreux sont ceux qui se souviennent qu’en 2006, Georges Désir et sa majorité FDF-MR avaient été mis en échec par l’opposition (dont ECOLO) en ce qui concerne l’ambitieux (et coûteux) projet d’extension de la maison communale, notamment parce que les riverains n’avaient pas été consultés alors qu’ils étaient en première ligne : en effet, il était prévu qu’aux bureaux actuels on en ajoute d’autres, sur les jardins qui jouxtent le bâtiment principal. Ce qui aurait augmenté substantiellement les nuisances et aurait aussi raboté considérablement l’espace vert existant.

Ecolo, reconnaissant que les fonctionnaires communaux ne travaillaient pas dans des conditions idéales, prônait la décentralisation des services qui ne sont pas en contact avec la population, via l’acquisition, l’aménagement ou la location de bâtiments de bureaux existants. Cela aurait dégagé de l’espace dans la maison communale, permettant donc aux fonctionnaires de pouvoir rendre mieux service à la population, dans des conditions de meilleur confort.

Ayant retrouvé une majorité confortable, Le FDF-MR aurait pu depuis fin 2006 donner une suite à son projet initial, qui avait déjà coûté près d’un million d’euros en frais d’études !
Mais elle s’est finalement rendue à nos arguments en proposant l’aménagement du dépôt communal de la chaussée de Stockel à l’occasion du conseil communal du 20 avril dernier, tout en oubliant discrètement de rappeler dans la proposition de délibération l’historique du dossier.

La solution proposée ne nous semble pas parfaite, mais va dans le bon sens. Voilà pourquoi nous nous sommes abstenus au moment du vote. Vous trouverez ci dessous la justification officielle de l’abstention des quatre conseillers ECOLO, le lundi 20 avril 2009.

Justification :

Nous estimons que la délibération proposée est en contradiction flagrante avec le projet initial de la majorité PRL-FDF de la législature précédente, projet qui a coûté en pure perte un million d’euros en frais d’études : l’extension de la maison communale.
Le bourgmestre ne veut pas reconnaître qu’il s’agit d’une (coûteuse) volte face
Nous estimons que tant le travail du personnel communal que l’accueil du public doit se faire dans de meilleures conditions, et que la solution proposée y répond partiellement ; mais à nouveau, nous regrettons que cette solution n’ait pas été envisagée depuis le début, ce qui aurait épargné un million d’euros aux contribuables.

Il subsiste une incertitude en ce qui concerne les points suivants :
  • Le coût
  • La protection du bâtiment en tant que témoin remarquable du passé économique de la commune
  • Le bilan énergétique du futur bâtiment
  • L’accueil de la population dans un endroit excentré de la commune, mal desservi par les transports publics

A ces réserves près, la majorité ancienne et la majorité nouvelle proposent ce que l’opposition n’a fait que réclamer depuis le début de ce dossier.

Sauver le Musée de l'orgue! (Publié dans "Le Soir" du 4 mars 2003)

Schaerbeek Magnifique témoignage des kermesses brabançonnes

Sauver le Musée de l'orgue !


Ses propriétaires ont mis la clé sous le paillasson depuis plus d’un an.
Le député Bernard Ide (Ecolo) mène une croisade pour sauver ses collections.


FRANÇOIS ROBERT

C'est dans l'indifférence et dans la plus grande discrétion que le Musée de l'orgue Ghijssels a fermé ses portes voici un an, rue Waelhem, à Schaerbeek. Ses animateurs et propriétaires, Jozef et Jeanine Ghijssels, ont mis la clé sous le paillasson sans rien dire à per-sonne. Mais, pour le patrimoine cul-turel bruxellois, la perte est évidente.


Ce musée privé était un magnifique témoignage d'un temps passé, fait de kermesses populaires et de foires aux boudins. Bernard Ide, député écolo bruxellois, a décidé de se battre pour maintenir en vie ce pan de culture populaire.

Il ne s'agit pas ici d'orgues d'église. Ce musée ne contient que des instruments populaires, des orgues de foire, de danse, de rue, de Barbarie et même des boîtes à musique. Bref, tous ces instruments qui faisaient les délices de nos aïeuls, du temps du phonographe et même d'avant. Témoin d'une époque où, chaque dimanche, dans chaque village brabançon, les drapeaux tricolores pavoisaient les façades des petites maisons de briques. Témoin de ces temps où les salles de danse accueillaient les couples guindés en habit de fête.

Le musée doit tout à la famille Ghijssels. Il y a bien longtemps, elle exploitait une scierie à Hal, dans le Brabant flamand. Dès 1903, un orgue gigantesque occupa le fond d'un hangar-remise transformé en salle de danse les grands jours de fête. Durant ces journées de kermesse, c'était la grande mobilisation dans la famille Ghijssels. Et pour le petit Jozef, ce fut une découverte qui allait façonner sa vie.

Menuisier ébéniste, il va se mettre à collectionner les orgues et les remettre en état. Sa passion sera vite partagée par son épouse, Jeannine. Depuis 1974, le musée qu'ils ont créé à la rue Walhem (numéro 104) abrite l'une des plus extraordinaires collections qui soient. Il tient en deux salles (deux hangars aménagés comme deux salles de danse d'autrefois) où s'entassent par dizaines les orgues de Jozef.

Mais l'âge aidant, les difficultés financières, la méfiance à l'égard des autorités et la confidentialité du musée ont fait que le couple s'est petit à petit désintéressé de l'activité muséale. Fatigué sans doute, il veut vivre à l'écart et fuit la presse comme la peste. Mais, ce faisant, il condamne ce qu'il a patiemment et passionnément rassemblé autour de lui. Que vont devenir les pièces ? Ils parlent de vendre, évoquent quelque riche Américain ou cheik arabe... Aujourd'hui, ce patrimoine est menacé.

Bernard Ide, quant à lui, a découvert par hasard ce musée et en est tombé amoureux. Il vient d'entamer une croisade pour le sauver : Le monde des orgues est passionnant. Les premiers orgues (1) de rue ont été construits vers 1670 par des facteurs d'église qui n'avaient pas suffisamment de commandes ; 85 % d'entre eux étaient fabriqués en Belgique, à Anvers, Grammont et Bruxelles. Il semblerait que pas un seul orgue mécanique situé sur le territoire des Etats-Unis n'ait été fabriqué ailleurs qu'en Belgique ! Ce musée est unique en Belgique. Jusqu'il y a peu, il y en avait un autre à Coxyde, qui a déménagé à Bruges dans les années 1980... avant d'être racheté par un collectionneur japonais. La pièce la plus ancienne remonte à 1905. Une des plus belles pièces de la collection, un monumental orgue de café Mortier, constitue un des deux exemplaires qui subsistent encore dans le monde. Tout visiteur du musée vous dira que toutes les pièces lui paraissent extraordinaires.

Mon investissement dans la protection du patrimoine

A Woluwe-Saint-lambert comme à la région, je me suis beaucoup investi dans la protection du patrimoine, des noms de lieux, des artistes de la commune.

Avec Geneviève Vermoelen, nous avons écrit en 2008 un ouvrage qui, tout en étant un parcours cycliste ou piéton à travers les rues de la Woluwe-Saint-lambert, est un véritable inventaire commenté des œuvres d’art sculpturales disséminées dans la commune

J’ai été le premier, au conseil communal, à attirer l’attention du Collège sur la nécessité d’effectuer un inventaire du patrimoine artistique dont la commune est propriétaire, grâce auquel nous avons à présent de meilleures garanties pour son maintien en bon état.
Je plaide aussi pour qu’il redevienne enfin accessible au public.

J’ai déjà à plusieurs reprises interpellé le Collège pour que des lieux permanents d’exposition soient proposés aux nombreux artistes amateurs que compte la commune.

Je crois pouvoir dire que j’ai eu une influence déterminante, sur le maintien du nom du boulevard de la Woluwe, la localisation du cours Paul-Henri Spaak, et la dénomination de la rue Lola Bobesco et du square Paule Bisman.
Je n’ai bien sûr pas toujours été seul à mener ces combats, mais je peux légitimement dire qu’il y a vraiment une constante dans mon attitude.

Et, pour conclure , même s’il s’agit ici de patrimoine non matériel, je suis fier de rappeler que c’est à deux propositions ECOLO que les deux premiers titres de citoyen d’honneur de la commune de Woluwe-Saint-lambert ont été attribués : à Ingrid Betancourt et à Aung San Suu Kyi, résistante birmane et prix Nobel de la paix en 1991.

mercredi 6 mai 2009

Cycliste quotidien …

Avant de devenir parlementaire, j’étais un très faible utilisateur de transports en commun : la localisation de mon travail ne s’y prêtait guère et je ne m’y retrouvais pas facilement dans le dédale des connexions tram-métro-bus.

Quand il m’a fallu décider la manière dont je me rendrais quotidiennement à la rue du Lombard, j’ai envisagé toutes les possibilités. Je me suis rapidement rendu compte que le mieux, en tous cas, était de laisser ma voiture devant la maison. En effet, j’ai la chance d’habiter à 500 mètres d’une station de métro : à pied, j’y parviens en moins de cinq minutes. Et, sans devoir faire le moindre changement, je me retrouve treize minutes plus tard à la gare centrale, et sept autres, dans mon bureau. Donc, nettement moins de trente minutes en tout. Bien plus rapide que par voiture en heure de pointe. Afin d’améliorer encore mon temps de déplacement, je me demandai si je n’irais pas plus vite à vélo, mais en fait cela prenait à peu près le même temps. Enfin, après quelques mois, je trouvai la solution idéale : l’intermodalité vélo-métro-revélo : vingt minutes ! Le hic, c’est que le vélo n’est pas toujours accepté dans le métro. J’ai donc acheté un vélo pliable qui, lui, est autorisé à n’importe quel moment (plié). Sans l’avoir vraiment décidé à l’avance, j’avais trouvé le mode de transport le moins cher, le plus écologique, le plus rapide, le plus agréable (on peut lire dans le métro), et le meilleur pour la santé.

Je me demandais vraiment pourquoi tellement peu de gens faisaient comme moi. Ne fût-ce qu’au Parlement bruxellois, je ne connais que deux autres personnes qui venaient tous les jours travailler à vélo : Alain Adriaens (ECOLO) et Adelheid Byttebier (AGALEV). La réponse est multiple : réticence à changer ses habitudes d’automobiliste, réseau de pistes cyclables insuffisant, peur du danger (pourtant bien moins grand qu’on ne le croit), peur de passer pour un farfelu, mais je pense surtout que le grand problème réside dans le fait que les gens ne veulent pas faire l’effort d’une réflexion globale sur leurs déplacements et que donc le déclic ne se fait pas dans leur tête.

Le fait d’être devenu un cycliste quotidien a bien sûr influencé mon action de parlementaire en faveur de la mobilité douce, d’autant plus que j’étais membre de la commission « Infrastructure », qui traite de la mobilité. Le Ministre Chabert et les Secrétaires d’Etat Delathouwer et Smet ont fait l’objet de plus de très nombreuses interpellations ou questions écrites ou orales de ma part en cette matière (voir annexe 1). Chabert, qui lisait les réponses que quelqu’un d’autre avait écrites pour lui, ne se souvenait jamais de ce qu’il m’avait affirmé précédemment. (voir annexe 2). Difficile de faire progresser les choses dans de telles conditions !

Mais encore ….

De 2001 à 2003, j’allais chercher à vélo des enfants à la maison le matin pour les escorter en toute sécurité sur le chemin de l’école. C’est ce qu’on appelle le « vélo pooling ». Je regrette qu’il n’y ait pas plus d’une douzaine d’expériences telles que celle-là dans toute la Région bruxelloise et je trouve qu’en la matière, l’inertie de la plupart des pouvoirs locaux est affligeante.

Le 13 septembre 2003, j’ai eu le plaisir d’organiser dans la salle des conférences de l’hôtel de ville de Bruxelles un forum que j’ai intitulé « stratégies pour l’utilisation du vélo en Région bruxelloise », qui a rassemblé plus de cent participants. Même si elle est entièrement pavée, la Grand-Place convenait superbement pour faire le point en matière d’avancées des politiques en faveur des deux-roues.

Depuis 2004, je participe chaque année avec bonheur à « Dynamobile », une escapade de 600, 700 km en dix jours avec 150 participants qui vont de ville en ville pour sensibiliser les pouvoirs publics à la problématique des déplacements à vélo. Mais aussi pour passer de très belles vacances à vélo dans et autour de la Belgique

En 2008, à Pâques, j’ai participé à un « safari vélo » au Katanga, une randonnée « à la dure » dans un superbe environnement. L’objectif était de démonter qu’il est possible de faire du tourisme durable là-bas.

Enfin, avec trois amis, j’ai effectué 1.200 km à vélo le long de la côte californienne en août 2008. C’était splendide. Nous remettrons cela cet été, au Québec cette fois .

vendredi 1 mai 2009

Mon parcours politique

J’ai fait mon apparition sur le terrain politique en 1982, à l’occasion des élections communales à Schaerbeek.

Ma motivation initiale résidait dans le fait que j’habitais dans le quartier turc, qui était totalement délaissé par les autorités communales de l’époque. Le Bourgmestre FDF Roger Nols (qui allait plus tard devenir membre du FN) utilisait des pratiques d’exclusion et de rejet de l’autre que je trouvais inadmissibles. J’ai éprouvé le besoin de m’exprimer et ECOLO est passé par là : il me semblait que c’était le seul parti qui pouvait apporter de la fraîcheur et du renouveau. C’est donc bien pour des raisons d’éthique en politique plus que pour la protection de l’environnement que je me suis lancé dans la bagarre. C’est plus tard que j’ai compris que cet aspect là des choses méritait également qu’on s’y investisse.

Membre fondateur de la section locale ECOLO de Schaerbeek, je figurais en quatrième position sur la liste que nous avions déposée pour les élections communales de 1982. Nous avons eu deux élus, j’étais donc deuxième suppléant. Mais nous avions droit à un siège de Conseiller au CPAS, que j’ai occupé de 1982 à 1985. Dans une commune comme Schaerbeek, les enjeux sociaux sont immenses. Ce fut la première véritable occasion pour moi de me rendre compte que je pouvais améliorer la vie des gens en faisant de la politique. Le virus m’avait atteint et ne m’a plus quitté !

En 1986, par le jeu de la suppléance, je suis devenu Conseiller Communal, une belle expérience également : les socialistes de Guy Lalot courtisaient tellement la majorité que j’incarnais l’opposition à moi tout seul, mon collègue ECOLO étant fort effacé pour des raisons personnelles.

Mais j’ai déménagé en 1988 pour m’installer à Woluwe-Saint-Lambert, où j’ai immédiatement rejoint la section locale d’ECOLO en tant que militant de base. Je ne me suis donc présenté aux élections communales de 1988 ni à Schaerbeek, ni à WSL.

Ma « traversée du désert » s’est terminée en 1991, quand, grâce au gros score d’ECOLO aux législatives, j’ai été élu Conseiller Provincial pour la dernière législature de la Province de Brabant, qui allait disparaître en 1995. ECOLO n’a jamais été fervent partisan du maintien des provinces, moi non plus. Mais ce mandat a été pour moi l’occasion de me prouver que je pouvais me frotter avec certains qui étaient ou allaient devenir des personnes qui comptent dans la politique comme Françoise Dupuis, Bert Anciaux, André Antoine…
Je ne savais forcément pas encore à ce moment que le Palais provincial allait trouver une magnifique reconversion, somme toute logique, comme siège du Parlement bruxellois.

Fin 1994, j’ai eu le plaisir de « tirer » la liste des Ecolos aux élections communales de Woluwe-Saint-Lambert. Nous avons obtenu deux sièges (+ un). Et en 2000, à nouveau tête de liste, j’ai eu la grande joie de nous voir passer de deux à sept sièges, devenant même le plus grand groupe d’opposition.

Mon mandat de Député au Parlement bruxellois, longtemps souhaité, est devenu possible quand j’ai remplacé l’excellente Députée Anne Herscovici, devenue Présidente du CPAS d’Ixelles en avril 2001, suite à quoi, ne voulant pas cumuler les mandats, elle a donné sa démission de parlementaire.
J’étais donc toujours Conseiller Communal (et de police) le jour de ma prestation de serment en tant que Député. Comme à ECOLO on ne cumule pas (sauf dérogation), j’ai démissionné à WSL en me promettant d’essayer d’y revenir un jour : en effet je ne me vois pas vivre quelque part sans participer à la vie politique de cet endroit.

En 2004, année difficile pour ECOLO, je n’ai malheureusement pas retrouvé mon siège au parlement à la suite des élections régionales de 2004.
J’en ai profité pour me présenter à la fonction de secrétaire régional (mandat bénévole) d’ECOLO Bruxelles, fonction passionnante, indispensable pour notre parti, qui permet en outre d’avoir une vision globale de tout ce qui se passe dans notre région.
J’ai occupé cette fonction jusque début 2007.

En 2006 : nouvelles élections communales. Ecolo monte dans la train de la saga « Cap Woluwe », expérience enrichissante grâce à laquelle les Ecolos de Woluwe-Saint-lambert ont pu démontrer leurs qualités et le sérieux de leur travail aux autres membres de notre cartel. Ce fut l’occasion pour nous de nouer de solides amitiés avec des personnes d’autres partis, que nous respectons beaucoup. Ce fut aussi l’occasion de constater que tout le monde ne possède pas les qualités requises pour exercer le leadership, ce qui constitue la principale raison à nos yeux pour expliquer que nous n’avons pas obtenu plus de 16 sièges, dont, heureusement, quatre Ecolos !
A Woluwe-Saint-lambert, outre la fonction de conseiller communal, je me suis investi au CA de la société de logement social (1800 logements) « l’Habitation Moderne » et aussi à celui du « Fonds Sportif » de la commune

Enfin, en avril 2009, j’ai été désigné vice-président de l’Association des Anciens Parlementaires Francophones , fonction bénévole bien entendu. Voilà bien un mandat que je serais ravi de mettre entre parenthèses un jour : cela voudrait dire que j’aurais à nouveau la chance de siéger au Parlement Bruxellois !!!

dimanche 26 avril 2009

Proposition adressée à l’actuelle direction de la commune de Woluwe-Saint-Lambert relative à la proposition d’extension de la maison communale

Jeudi 19 mai 2005 :

Proposition adressée à l’actuelle direction de la commune de Woluwe-Saint-Lambert relative à la proposition d’extension de la maison communale

  • Compte tenu des implications financières et donc potentiellement fiscales du dossier relatif à l’extension de la Maison communale ;
  • Compte tenu du caractère trop théorique des informations relatives aux rentrées financières qui seraient constituées par la mise en vente des immeubles de logements qui sont actuellement occupés par les services communaux ;*
  • Compte tenu du scepticisme unanime concernant le respect du budget initial (7 millions d’euros) envisagé pour la construction de 5.000 m2 de bureaux et 3.000 m2 de parkings en sous-sol ;
  • Compte tenu des dépenses inconsidérées, injustifiées, excessives, non clôturées, que la majorité des membres de la liste LB a engagées ;
  • Compte tenu des incertitudes actuelles relatives à l’évolution du budget communal, qui découlent de l’accumulation des dépenses ;
  • Compte tenu d’une inquiétude de plus en plus grande quant à la bonne gestion de notre commune

Les signataires demandent le vote du retrait du projet d’extension de la maison communale